29 mai 2008

Terminus, tout le monde descend !

Bonjour à tous ! Alors nous sommes à Paraná, la boucle est bouclée. Depuis notre dernier post sur San Pedro d'Atacama, nous avons parcouru environ 1200 Km et rejoint notre point de départ. Ici il fait bien froid, un vent du sud rafraichit l’atmosphère et on a tous envi d’un peu de soleil, de retrouver nos familles et amis, et de manger un peu Français… Tout ça pour dire, et de façon officielle, que nous arriverons le samedi 7 juin à 22h30 au terminal 2 de l’aéroport de Nice, avec un vol en provenance de Paris. En attendant, on vous embrasse, et a bientôt pour le dernier post.

Kik

24 mai 2008

Atacama y mas

Salut les loulous ! Alors, je vais vous faire un petit récapitulatif de ces dernières semaines, qui sont passées très vite. Prenez vos Atlas, car je n’ai pas de carte à vous montrer. Donc, nous sommes passés en Bolivie par le nord-ouest Argentin, Salta et la Quebrada d’Humahuca, puis, une fois entrés en Bolivie, nous avons fait halte à Tupiza et visité le Sud Lipez ainsi que le Salar d’Uyuni. De retour à Tupiza, on a repris notre Super Casita et rallié Potosi puis Sucre et ensuite La Paz. A ce propos, les routes Boliviennes ne sont pas si terribles que ce qu’on nous avait dit, le seul vrai inconvénient est le dénivelé. De La Paz, nous sommes allés voir Oliver et fait un petit périple de trois jours pour aller visiter Copacabana et l’Isla del Sol. Une fois de retour à la capitale Bolivienne, on a assisté à la Fiesta Del Gran Poder, et on a pris la route pour l’Argentine via le Chili. On a donc traversé l’Altiplano en large pour tomber sur Arica, la ville la plus au nord du Chili (à 8Km du Pérou). 180Km de descente ! On est passé de 4500m (le poste frontière) au niveau de la mer. De là, on a entamé une longue traversée du désert jusqu’à San Pedro d’Atacama. En effet, environ 700Km sépare les deux villes, et entre, la route monte et descend, coupant de longs plateaux de sable rouge et ocre. Très peu d’eau et pas de végétation. A San Pedro, nous voulions voir la Valle de la Luna (encore une !) puis les geysers, ce que nous avons fait. Avant d’entrer dans le village, on a coupé par la fameuse vallée. Petit détour qui vaut la peine car on peut voir de grandes dunes de sable côtoyer de petits pics rocheux. Du sel recouvre presque tout et les canyons rouges alentours, donnent cette impression d’autre planète. Le lendemain, nous partions en direction des Geysers El Tatio. Alors, je dois dire que les pistes Chiliennes, sont définitivement DÉTESTABLES ! Leurs routes aussi d’ailleurs, mais là, on atteint des summums. Il y a 100Km de piste horrible pour arriver aux geysers, et nous avions décidé d’avancer un peu, de dormir, puis de repartir de bonne heure, car les geysers ne rentrent en activité que très tôt le matin. On s’est garé pas loin du Volcan Licancabur à 3600m d’altitude. Pour ceux qui ont une bonne mémoire, nous l’avions pris en photo, avec, à ses pieds la Laguna Verde, de l’autre coté de la frontière, en visitant le Sud Lipez. Comme je n’avais pas pu acheter d’antigel pour cause de jour férié, je me suis levé toute les deux heures afin de faire tourner le moteur de la Casita. A 3h30, nous reprenions la piste pour arriver à 6h à El Tatio. Malgré le froid intense, le spectacle fut magique ! Les PHOTOS parlent d’elles-mêmes et la VIDEO aussi. Pome et Léo ont bien apprécié les grandes fumeroles, les jets d’eaux, ainsi que les petites vasques bouillonnantes avec leurs couleurs incroyables. En redescendant nous nous sommes arrêtés aux Termas de Puritama, un petit paradis avec ses eaux chaudes, ses passerelles en bois et ses herbes folles aux bords. De nouveau avec notre Casita nous avons pris la direction du Paso de Jama, la frontière Argentine, et rejoint Yala (a quelques kilomètres de San Salvador de Jujuy) tard dans la nuit. La boucle est donc bouclée. Il nous reste maintenant à tracer les 1200Km qui nous manquent pour retrouver Paraná… A très bientôt, Kik

Quelques PHOTOS prisent sur le trajet.



21 mai 2008

Fiesta del Gran Poder

Mercredi 21 mai 2008,

Nous sommes depuis hier à San Pedro de Atacama, au cœur du désert Chilien du même nom. Le retour à la civilisation a commencé dès Arica, une ville au bord de l’Océan Pacifique. On a retrouvé des voitures, beaucoup, des super marchés, et même un Mc Donald où les enfants on voulu aller manger. Le choc Bolivie-Chili a été incroyable. Le pays le plus pauvre d’Amérique du sud et celui le plus riche… la comparaison est surprenante. Aujourd’hui on se repose un peu de tous ces kilomètres avant de repartir vers l’Argentine.

Avant de quitter La Paz, nous avons assisté au plus grand événement de la Capitale : La fiesta del Senor del Gran Poder, en d’autres termes, Jésus. Et oui, partout en Amérique du sud, le catholicisme laisse des traces surprenantes, parfois même scandaleuses. Lorsqu’on voit la pauvreté de certains et l’argent investi dans la cathédrale du coin, on ne peut que s’indigner. Mais n’allez pas en parler aux gens d’ici, ils vous jugeront fous, voir de mèche avec le diable. Bref, fermons cette parenthèse sur la religion, pour ne parler que de l’essentiel : la fiesta. Cet énorme événement réunit pas moins de 20000 danseurs et musiciens folkloriques qui défilent de 8 heures du matin pour se finir tard dans la nuit, voir au petit matin suivant. Tout les ans la date change, et cette année coup de bol pour nous, c’était le 18 mai, pile poil pour qu’on y assiste. Nous nous y sommes rendus tôt le matin, mais nous ne sommes pas restés jusqu’à la fin. D’ailleurs y avait-il une fin ? Les danses se sont enchaînées avec frénésie, et un défilé de couleurs, de costumes, de mouvements et de musiques nous a émerveillés. Les enfants se sont éclatés, d’autant plus qu’ils étaient accompagnés par leurs nouvelles copines. En bref, cette grande fête restera un grand souvenir pour toute la petite famille, et marquera notre dernier jour à La Paz, puisque le lendemain matin nous partions pour rejoindre le Chili.

Voilà pour les nouvelles, je vous dis à tout bientôt puisque nous nous préparons à rentrer en France. Et oui, toutes les bonnes choses ont une fin, mais nous sommes aussi très contents de savoir que nous allons tous vous retrouver prochainement. Gros bisous...PHOTOS....

En plus, quelques PHOTOS de La Paz.

Jess

18 mai 2008

Copacabana y Isla del Sol

Hola a todos ! Cette fois-ci, c’est promis, je vais faire un texte court. Donc, un petit post pour vous parler de notre séjour dans un endroit bien touristique : Copacabana, en Bolivie ! A trois heures de La Paz, au bord du lac Titicaca. L’accès est rigolo car il faut prendre de vieilles barques en bois pour traverser. Nous sommes arrivés là-bas et avons pris un petit hôtel. Avec l’altitude et le froid, c’est vrai que nous délaissons un peu notre Casita c’est derniers temps. Enfin, Copacabana est un joli petit village, agréable, cerclé de collines. Le lieu est un petit Katmandou Bolivien, car des travellers d’un peu partout viennent y vendre des colliers... Nous avons passé deux journées sympas à se balader, visiter l’église, fait un tour de pédalo et manger les truites du lac. Le jeudi 15, nous avons embarqué pour l’Isla del Sol. Alors le lieu est superbe, l’île fut peuplée par les Tiwanakus (civilisation pré-inca), mais c’est un attrape-touriste. Pour marcher sur le sentier qui va du nord au sud de l’île, on est passé par 4 péages. On a fini la journée un peu véreux. Les prix sont à la tête du client et les habitants les plus aimables de cette île, sont les ânes et les cochons. Heureusement que depuis l’auberge on a pu assister à un coucher de soleil sur de beaux sommets enneigés, avec l’Isla de la Luna (sa petite-sœur) en premier plan. Le lendemain, nous avons repris le bateau et retrouvé la terre ferme. Nous sommes rentrés sur La Paz où Nadine, Stéphane et leurs trois fillettes (encore des gens qui voyagent) nous attendaient. Le jour suivant, le samedi 17, la capitale Bolivienne s’est faite festive, avec ses défilés folkloriques dans les rues, pour la Fiesta del Gran Poder. Mais ce fera l’objet d’un autre post. Salut à tous. Kik…PHOTOS

17 mai 2008

Oliver

Mardi 13 mai 2008,
Voilà un nouveau post pour vous raconter notre journée d’hier, où nous avons pu vraiment nous rendre compte de la vie des paysans de l’Altiplano. Pour commencer je dois vous expliquer que cela fait un peu plus de trois ans que nous parrainons un petit garçon, Oliver, via l’organisation Plan. Chaque mois nous versons quelques euros à cette O.N.G, argent qui sert à la communauté d’Oliver, surtout pour le développement, la protection e
t la scolarité des enfants, la santé et, plus largement, pour l’aménagement de points d’eau dans le village, et autres besoins pour les cultures. Le programme de Plan est très large, même s’il se préoccupe en premier lieu du cas des enfants. Le parrainage ne consiste pas seulement à donner de l’argent, mais nous permet également d’échanger avec le petit Oliver une correspondance assez régulière. Lorsqu’on a décidé de partir pour l’Amérique du Sud, il était, alors, pour nous évident de devoir lui rendre visite. Nous avons contacté l’organisation, qui de ce fait, a tout préparé.

Oliver et sa famille habitent un petit village paysan sur les rives du lac Titicaca, en Bolivie. C’est donc là que Hans, le guide que Plan avait mis à notre disposition, nous a conduit hier matin. Après 3 heures de route environ, la voiture s’est arrêtée devant une maison en construction, moitié en adobe, moitié en brique, et une petite bonne femme, cachée sous son bonnet de lama et ses nombreux jupons, nous a accueilli. C’était la maman d’Oliver. Petite femme très timide, elle ne comprenait pas bien l’espagnol et parlait seulement Aymarà, c’était donc assez difficile de rentrer en contact avec elle. Elle nous a ensuite fait entrer dans la cour de la maison, remplie de boue, à cause des fortes pluies de la veille au soir. Le père de la famille est arrivé, plus grand que sa femme, mais tout aussi timide. Il parlait mieux espagnol, et nous avons pu réussir à échanger quelques phrases. Nous nous sommes assis dans cette petite cour, sur un banc en bois qui c’est cassé la gueule au moins trois fois durant la visite. Pome et Léo étaient aussi intimidés que l’était Kik et moi. Comment rentrer en contact avec des gens si différents de nous ? Outre le barrage de la langue, le choc de deux cultures totalement opposées pesait sur nos épaules. C’est alors que trois petits gamins sont apparus. C’était Oliver, l’ainé, suivi d’Yvan et Lucrecia, les plus petits de la famille. J’étais très émue de voir enfin en chair et en os ce petit garçon que je n’avais vu alors qu’en photo. Après quelques mots échangés, la maman d’Oliver a servi le repas : elle a posé à même le sol un grand tissu multicolore où se trouvaient pommes de terre, fèves, différentes tubercules…le tout bien chaud, fumant sur le sol boueux et froid. Au centre, un bol de fromage frais en sauce épicé trônait. Le papa apporta également une grande assiette de fritures, petits poissons que lui-même avait pêchés dans le lac Titicaca. Repas simple, mais très bon. Tout le monde se servait avec les mains. Même le petit Léo, qui au début n’était pas très emballé, se laissa ensuite tenter, et la maman d’Oliver rigolait de le voir se servir et se resservir. Le repas mis tout le monde plus à l’aise, et une fois fini, le père nous invita dans la seule et unique pièce de la maison, histoire de se mettre au chaud. Oui, il faut dire qu’ici c’est l’hiver qui arrive et non pas l’été comme chez vous (chanceux !), et que sur l’Altiplano il fait très froid. Mais, lorsque Kik a demandé au papa s’il y avait un chauffage, celui-ci la regardé comme s’il n’était pas très net, en lui répondant, que bien sur que non car ils étaient habitués. On a un peu bavardé ainsi, Oliver nous a montré ses cahiers d’école, et nous nous sommes échangés quelques cadeaux. Sous les conseils de Plan, nous avions amené quelques vivres comme du riz, du sucre et de l’huile. En retour la famille nous a offert des pommes de terre, des tubercules, et un fromage, le tout de la maison, évidemment. Après un dernier au revoir, nous avons quitté la maison et Hans nous a amené voir les infrastructures que Plan a aidé à mettre en place au sein de la communauté. On a donc visité l’école, vu les jeux pour enfants, la bibliothèque et un nouveau « télécentro », où l’on peut téléphoner et aller sur internet. Nous sommes ensuite rentrés à La Paz, fatigués, mais heureux de voir que nous avions fait le bon choix en donnant notre confiance à cette O.N.G.

Voilà donc pour ce petit voyage dans notre voyage… La Bolivie est définitivement une planète à part. Hasta pronto chicos !! Jess… PHOTOS

12 mai 2008

Pome - Sucre

Après notre escale à Potosi, nous sommes allés à Sucre, une très très belle ville. Nous y sommes restés trois jours pour la visiter. Nous avons trouvé un hôtel vraiment très bien. Jacqueline et Olivier, les personnes qui tenaient l’hôtel, avaient deux enfants, Fabio et Thelma qui ont été nos copains pendant ce séjour. Le premier jour on a fait les fous tout l’après-midi. Le lendemain, nous sommes allés visiter le musée du tissu. C’est un musée très beau et très intéressant. On a vu les costumes des fêtes Boliviennes. Après, on a fait aussi les magasins et on est rentré pour jouer avec Fabio et Thelma, comme des coquins. Le dernier jour, nous avons visité le musée des dinosaures, un musée extraordinaire !! On a vu des vraies traces de dinosaures sur une façade à coté du musée. Le musée que Léo a bien aimé car il fait peur. Après l’avoir vu, on est rentré et on a joué avec les copains jusqu’à minuit. Un séjour inoubliable !!!!! Pome … PHOTOS (Potosi, Sucre et la route pour La Paz)…



Ps : Nous sommes à La Paz depuis hier. On s'apprête à passer un petit séjour à Copacabana, sur les rives du lac Titicaca. Mais avant ça, demain nous rendons visite au petit Oliver.
Et en bonus, une petite vidéo du Salar d’Uyuni, filmé grâce à l’appareil de Pome.

8 mai 2008

La Bolivie, c’est pas l’Pérou !!!

Encore un petit jeu de mot, ça ne fait pas de mal. Pour tout vous dire, celui là, je l’avais en tête depuis un certain temps. Bref, nous sommes à Sucre, en Bolivie, depuis trois jours, et c’est de loin, la plus jolie ville que nous ayons vu de tout notre voyage. Ancienne capitale, la ville regorge de bâtiments historiques, de places, de bâtisses agréables. Nous sommes d’ailleurs, dans une auberge tenue par un couple Franco-Suisse, super sympa. La maison est gigantesque, décorée avec goût et dotée d’un patio fort agréable, son nom : La Dolce Vita.Enfin, dans ce post, je dois vous parler de notre visite sur une autre planète : le Sud Lipez et le salar d’Uyuni.
Nous sommes partis mardi 29 avril, accompagnés de Benjamin et Sandrine, deux français qui finissent un tour du monde. On a donc embarqué dans le gros Land Cruiser de Sébastian (le chauffeur), accompagné par Nilda (la cuisinière). Le Sud Lipez, c’est un désert montagneux et aride, truffé de surprises extraordinaires. Il y fait très froid et on transite à plus de 4000m d’altitude. Les photos parlent d’elles-mêmes, mais je vais quand même vous décrire un peu cette excursion. Ce mardi, nous sommes donc partis de Tupiza pour arriver jusqu’à San Antonio de Lipez (4200m) et y dormir. Le village est microscopique, sans électricité et perdu au milieu de rien. Ce jour là, nous avons traversé la Quebrada del Palala (grandes gorges rouges) et el Sillar (littéralement la selle, de cheval), passage élevé entre deux gorges sculptées. Le lendemain, nous reprenions la route pour frôler la laguna Mojeron puis la laguna Hedionda, qui tient son nom de son odeur fétide. Tous les lacs que nous avons croisés ont des particularités, des couleurs différentes. Les eaux sont chargées de minerais différents, de sel, de borax, d’oxydes en tous genres… C’est un émerveillement perpétuel. Donc, ce deuxième jour, nous avons également traversé le Salar de Chalviri, croisé les eaux thermales de Polques et dormi près de la laguna Blanca (pas besoin de traduction). Le jour suivant débuta par quelques photos de la laguna Verde et du Volcan Licancabur, un bon bain dans les eaux thermales (pour la petite histoire, en sortant, le maillot de Pome a gelé). Puis un bref passage sur Mars en traversant le champ de Geysers de Sol de Mañana (4850m), cratères remplis de boues bouillonnantes, avec des fumerolles et des vapeurs sulfureuses. Un monde à part ! En fin d’après-midi, en route pour l’auberge d’Huayllajara (ceux qui arrivent à le prononcer, gagneront une bière à notre retour), nous avons put admirer la laguna Colorada alors fouettée par le vent qui formait un nuage de borax impressionnant. Cette nuit là, nous nous sommes pelés. La température est descendue à -25°C, peut être plus. Dans notre petite auberge sans chauffage, nous nous sommes enfouis dans nos sacs de couchage. Le lendemain, les 4x4, pourtant équipés, avaient les radiateurs gelés. En partant, nous sommes retournés au bord de la laguna Colorada, le vent s’était calmé et le spectacle fut somptueux. La vapeur sur les berges, le lac rouge, les vols de flamant-roses et les Lamas qui broutaient, formaient un tout parfait. Le silence régnait et le temps s’est arrêté quelques minutes. A midi nous avons mangé au pied de l’Arbol de Piedra et de ses acolytes. Ce fut l’occasion pour moi de faire grimpette sur ces formations rocheuses hors du commun. Cette quatrième journée fut bien remplie car, avant de rejoindre notre hôtel de sel, nous avons vu : la laguna Ramaditas, la laguna Honda, la Charcota, la Hedionda (encore une autre) la Cañapa, le petit salar de Chiguana et approché le Volcan Ollagüe (toujours en activité). Le soir, dans notre hôtel tout fait de sel, nous avons put enfin prendre une douche, mangé et écouté un concert inaudible de flûte de pan. Quelques gamins du village nous attendaient pour faire une représentation qui n’était pas vraiment au point, mais ils y ont mis tout leur cœur et c’était charmant. Le cinquième jour, et le dernier, nous avons encore quitté la planète terre, pour visiter le Salar d’Uyuni. Une sorte de banquise de sel de 12500Km², qui se trouve à 3650m d’altitude. C’est le plus grand réservoir de sel au monde ! Ce désert est plat comme la main et notre champ de vision a une portée de 140Km. C’est en grimpant sur l’Isla Inca Huasi (ou île du poisson, d’après sa forme) que l’on prend conscience de l’immensité que ça représente. Le ciel bleu, les montagnes minuscules au loin et les petits points noirs que sont les 4x4, participent à la perte de toutes notions d’espace. Les enfants étaient ravis, les grands aussi. Ben et Sandrine, que nous avons laissés à Uyuni (la ville), étaient sur un petit nuage.
Pour finir, tout c’est très bien passé, nos seuls ennemis furent le froid et l’altitude. Le personnel de l’agence avec laquelle nous avons fait l’excursion était des amours et, sur le retour pour Tupiza, nous avions encore du mal à nous rendre compte de tout ce que nous avions vu. Ce samedi soir, en rentrant, nous avons retrouvé la Super Casita, passé deux nuits à l’hôtel et repris la route, lundi pour de nouvelles aventures… Kik… PHOTOS