Ce Blog n'est plus actualisé car notre voyage est terminé. La plupart des liens photos ne marchent plus car je n'ai pas renouvelé l'abonnement de mon hébergeur. J'espère, d'ici peu, trouver le temps de faire un "petit" livre, changer de support et pouvoir en discuter autour d'un bon verre de vin par exemple.
A bientôt à tous, Kik et la Familia.
2 nov. 2008
Important :
9 juin 2008
Antibes, Antibes, 2 minutes d'arret...ou plus
Nous sommes arrivés à Antibes le samedi 7 juin, après un trajet haut en couleur. Maintenant on redescend doucement sur terre et on espère vous voir tous bientôt. Merci à tous ceux qui nous ont suivi dans cette aventure, ce fut un plaisir de partager cette période de notre vie en votre compagnie.
Kik, Jess, Pome et Léo.
29 mai 2008
Terminus, tout le monde descend !
Kik
24 mai 2008
Atacama y mas
Salut les loulous ! Alors, je vais vous faire un petit récapitulatif de ces dernières semaines, qui sont passées très vite. Prenez vos Atlas, car je n’ai pas de carte à vous montrer. Donc, nous sommes passés en Bolivie par le nord-ouest Argentin, Salta et la Quebrada d’Humahuca, puis, une fois entrés en Bolivie, nous avons fait halte à Tupiza et visité le Sud Lipez ainsi que le Salar d’Uyuni. De retour à Tupiza, on a repris notre Super Casita et rallié Potosi puis Sucre et ensuite La Paz. A ce propos, les routes Boliviennes ne sont pas si terribles que ce qu’on nous avait dit, le seul vrai inconvénient est le dénivelé. De La Paz, nous sommes allés voir Oliver et fait un petit périple de trois jours pour aller visiter Copacabana et l’Isla del Sol. Une fois de retour à la capitale Bolivienne, on a assisté à la Fiesta Del Gran Poder, et on a pris la route pour l’Argentine via le Chili. On a donc traversé l’Altiplano en large pour tomber sur Arica, la ville la plus au nord du Chili (à 8Km du Pérou). 180Km de descente ! On est passé de 4500m (le poste frontière) au niveau de la mer. De là, on a entamé une longue traversée du désert jusqu’à San Pedro d’Atacama. En effet, environ 700Km sépare les deux villes, et entre, la route monte et descend, coupant de longs plateaux de sable rouge et ocre. Très peu d’eau et pas de végétation. A San Pedro, nous voulions voir la Valle de la Luna (encore une !) puis les geysers, ce que nous avons fait. Avant d’entrer dans le village, on a coupé par la fameuse vallée. Petit détour qui vaut la peine car on peut voir de grandes dunes de sable côtoyer de petits pics rocheux. Du sel recouvre presque tout et les canyons rouges alentours, donnent cette impression d’autre planète. Le lendemain, nous partions en direction des Geysers El Tatio. Alors, je dois dire que les pistes Chiliennes, sont définitivement DÉTESTABLES ! Leurs routes aussi d’ailleurs, mais là, on atteint des summums. Il y a 100Km de piste horrible pour arriver aux geysers, et nous avions décidé d’avancer un peu, de dormir, puis de repartir de bonne heure, car les geysers ne rentrent en activité que très tôt le matin. On s’est garé pas loin du Volcan Licancabur à 3600m d’altitude. Pour ceux qui ont une bonne mémoire, nous l’avions pris en photo, avec, à ses pieds la Laguna Verde, de l’autre coté de la frontière, en visitant le Sud Lipez. Comme je n’avais pas pu acheter d’antigel pour cause de jour férié, je me suis levé toute les deux heures afin de faire tourner le moteur de la Casita. A 3h30, nous reprenions la piste pour arriver à 6h à El Tatio. Malgré le froid intense, le spectacle fut magique ! Les PHOTOS parlent d’elles-mêmes et la VIDEO aussi. Pome et Léo ont bien apprécié les grandes fumeroles, les jets d’eaux, ainsi que les petites vasques bouillonnantes avec leurs couleurs incroyables. En redescendant nous nous sommes arrêtés aux Termas de Puritama, un petit paradis avec ses eaux chaudes, ses passerelles en bois et ses herbes folles aux bords. De nouveau avec notre Casita nous avons pris la direction du Paso de Jama, la frontière Argentine, et rejoint Yala (a quelques kilomètres de San Salvador de Jujuy) tard dans la nuit. La boucle est donc bouclée. Il nous reste maintenant à tracer les 1200Km qui nous manquent pour retrouver Paraná… A très bientôt, KikQuelques PHOTOS prisent sur le trajet.
21 mai 2008
Fiesta del Gran Poder
Mercredi 21 mai 2008,
Avant de quitter La Paz, nous avons assisté au plus grand événement de la Capitale : La fiesta del Senor del Gran Poder, en d’autres termes, Jésus. Et oui, partout en Amérique du sud, le catholicisme laisse des traces surprenantes, parfois même scandaleuses. Lorsqu’on voit la pauvreté de certains et l’argent investi dans la cathédrale du coin, on ne peut que s’indigner. Mais n’allez pas en parler aux gens d’ici, ils vous jugeront fous, voir de mèche avec le diable. Bref, fermons cette parenthèse sur la religion, pour ne parler que de l’essentiel : la fiesta. Cet énorme événement réunit pas moins de 20000 danseurs et musiciens folkloriques qui défilent de 8 heures du matin pour se finir tard dans la nuit, voir au petit matin suivant. Tout les ans la date change, et cette année coup de bol pour nous, c’était le 18 mai, pile poil pour qu’on y assiste. Nous nous y sommes rendus tôt le matin, mais nous ne sommes pas restés jusqu’à la fin. D’ailleurs y avait-il une fin ? Les danses se sont enchaînées avec frénésie, et un défilé de couleurs, de costumes, de mouvements et de musiques nous a émerveillés. Les enfants se sont éclatés, d’autant plus qu’ils étaient accompagnés par leurs nouvelles copines. En bref, cette grande fête restera un grand souvenir pour toute la petite famille, et marquera notre dernier jour à La Paz, puisque le lendemain matin nous partions pour rejoindre le Chili.
Voilà pour les nouvelles, je vous dis à tout bientôt puisque nous nous préparons à rentrer en France. Et oui, toutes les bonnes choses ont une fin, mais nous sommes aussi très contents de savoir que nous allons tous vous retrouver prochainement. Gros bisous...PHOTOS....
En plus, quelques PHOTOS de La Paz.
Jess
18 mai 2008
Copacabana y Isla del Sol
Hola a todos ! Cette fois-ci, c’est promis, je vais faire un texte court. Donc, un petit post pour vous parler de notre séjour dans un endroit bien touristique : Copacabana, en Bolivie ! A trois heures de La Paz, au bord du lac Titicaca. L’accès est rigolo car il faut prendre de vieilles barques en bois pour traverser. Nous sommes arrivés là-bas et avons pris un petit hôtel. Avec l’altitude et le froid, c’est vrai que nous délaissons un peu notre Casita c’est derniers temps. Enfin, Copacabana est un joli petit village, agréable, cerclé de collines. Le lieu est un petit Katmandou Bolivien, car des travellers d’un peu partout viennent y vendre des colliers... Nous avons passé deux journées sympas à se balader, visiter l’église, fait un tour de pédalo et manger les truites du lac. Le jeudi 15, nous avons embarqué pour l’Isla del Sol. Alors le lieu est superbe, l’île fut peuplée par les Tiwanakus (civilisation pré-inca), mais c’est un attrape-touriste. Pour marcher sur le sentier qui va du nord au sud de l’île, on est passé par 4 péages. On a fini la journée un peu véreux. Les prix sont à la tête du client et les habitants les plus aimables de cette île, sont les ânes et les cochons. Heureusement que depuis l’auberge on a pu assister à un coucher de soleil sur de beaux sommets enneigés, avec l’Isla de la Luna (sa petite-sœur) en premier plan. Le lendemain, nous avons repris le bateau et retrouvé la terre ferme. Nous sommes rentrés sur La Paz où Nadine, Stéphane et leurs trois fillettes (encore des gens qui voyagent) nous attendaient. Le jour suivant, le samedi 17, la capitale Bolivienne s’est faite festive, avec ses défilés folkloriques dans les rues, pour la Fiesta del Gran Poder. Mais ce fera l’objet d’un autre post. Salut à tous. Kik…PHOTOS…
17 mai 2008
Oliver
Voilà un nouveau post pour vous raconter notre journée d’hier, où nous avons pu vraiment nous rendre compte de la vie des paysans de l’Altiplano. Pour commencer je dois vous expliquer que cela fait un peu plus de trois ans que nous parrainons un petit garçon, Oliver, via l’organisation Plan. Chaque mois nous versons quelques euros à cette O.N.G, argent qui sert à la communauté d’Oliver, surtout pour le développement, la protection et la scolarité des enfants, la santé et, plus largement, pour l’aménagement de points d’eau dans le village, et autres besoins pour les cultures. Le programme de Plan est très large, même s’il se préoccupe en premier lieu du cas des enfants. Le parrainage ne consiste pas seulement à donner de l’argent, mais nous permet également d’échanger avec le petit Oliver une correspondance assez régulière. Lorsqu’on a décidé de partir pour l’Amérique du Sud, il était, alors, pour nous évident de devoir lui rendre visite. Nous avons contacté l’organisation, qui de ce fait, a tout préparé.
Oliver et sa famille habitent un petit village paysan sur les rives du lac Titicaca, en Bolivie. C’est donc là que Hans, le guide que Plan avait mis à notre disposition, nous a conduit hier matin. Après 3 heures de route environ, la voiture s’est arrêtée devant une maison en construction, moitié en adobe, moitié en brique, et une petite bonne femme, cachée sous son bonnet de lama et ses nombreux jupons, nous a accueilli. C’était la maman d’Oliver. Petite femme très timide, elle ne comprenait pas bien l’espagnol et parlait seulement Aymarà, c’était donc assez difficile de rentrer en contact avec elle. Elle nous a ensuite fait entrer dans la cour de la maison, remplie de boue, à cause des fortes pluies de la veille au soir. Le père de la famille est arrivé, plus grand que sa femme, mais tout aussi timide. Il parlait mieux espagnol, et nous avons pu réussir à échanger quelques phrases. Nous nous sommes assis dans cette petite cour, sur un banc en bois qui c’est cassé la gueule au moins trois fois durant la visite. Pome et Léo étaient aussi intimidés que l’était Kik et moi. Comment rentrer en contact avec des gens si différents de nous ? Outre le barrage de la langue, le choc de deux cultures totalement opposées pesait sur nos épaules. C’est alors que trois petits gamins sont apparus. C’était Oliver, l’ainé, suivi d’Yvan et Lucrecia, les plus petits de la famille. J’étais très émue de voir enfin en chair et en os ce petit garçon que je n’avais vu alors qu’en photo. Après quelques mots échangés, la maman d’Oliver a servi le repas : elle a posé à même le sol un grand tissu multicolore où se trouvaient pommes de terre, fèves, différentes tubercules…le tout bien chaud, fumant sur le sol boueux et froid. Au centre, un bol de fromage frais en sauce épicé trônait. Le papa apporta également une grande assiette de fritures, petits poissons que lui-même avait pêchés dans le lac Titicaca. Repas simple, mais très bon. Tout le monde se servait avec les mains. Même le petit Léo, qui au début n’était pas très emballé, se laissa ensuite tenter, et la maman d’Oliver rigolait de le voir se servir et se resservir. Le repas mis tout le monde plus à l’aise, et une fois fini, le père nous invita dans la seule et unique pièce de la maison, histoire de se mettre au chaud. Oui, il faut dire qu’ici c’est l’hiver qui arrive et non pas l’été comme chez vous (chanceux !), et que sur l’Altiplano il fait très froid. Mais, lorsque Kik a demandé au papa s’il y avait un chauffage, celui-ci la regardé comme s’il n’était pas très net, en lui répondant, que bien sur que non car ils étaient habitués. On a un peu bavardé ainsi, Oliver nous a montré ses cahiers d’école, et nous nous sommes échangés quelques cadeaux. Sous les conseils de Plan, nous avions amené quelques vivres comme du riz, du sucre et de l’huile. En retour la famille nous a offert des pommes de terre, des tubercules, et un fromage, le tout de la maison, évidemment. Après un dernier au revoir, nous avons quitté la maison et Hans nous a amené voir les infrastructures que Plan a aidé à mettre en place au sein de la communauté. On a donc visité l’école, vu les jeux pour enfants, la bibliothèque et un nouveau « télécentro », où l’on peut téléphoner et aller sur internet. Nous sommes ensuite rentrés à La Paz, fatigués, mais heureux de voir que nous avions fait le bon choix en donnant notre confiance à cette O.N.G.
Voilà donc pour ce petit voyage dans notre voyage… La Bolivie est définitivement une planète à part. Hasta pronto chicos !! Jess… PHOTOS…
12 mai 2008
Pome - Sucre
Après notre escale à Potosi, nous sommes allés à Sucre, une très très belle ville. Nous y sommes restés trois jours pour la visiter. Nous avons trouvé un hôtel vraiment très bien. Jacqueline et Olivier, les personnes qui tenaient l’hôtel, avaient deux enfants, Fabio et Thelma qui ont été nos copains pendant ce séjour. Le premier jour on a fait les fous tout l’après-midi. Le lendemain, nous sommes allés visiter le musée du tissu. C’est un musée très beau et très intéressant. On a vu les costumes des fêtes Boliviennes. Après, on a fait aussi les magasins et on est rentré pour jouer avec Fabio et Thelma, comme des coquins. Le dernier jour, nous avons visité le musée des dinosaures, un musée extraordinaire !! On a vu des vraies traces de dinosaures sur une façade à coté du musée. Le musée que Léo a bien aimé car il fait peur. Après l’avoir vu, on est rentré et on a joué avec les copains jusqu’à minuit. Un séjour inoubliable !!!!! Pome … PHOTOS (Potosi, Sucre et la route pour La Paz)…
Ps : Nous sommes à La Paz depuis hier. On s'apprête à passer un petit séjour à Copacabana, sur les rives du lac Titicaca. Mais avant ça, demain nous rendons visite au petit Oliver.
8 mai 2008
La Bolivie, c’est pas l’Pérou !!!
Enfin, dans ce post, je dois vous parler de notre visite sur une autre planète : le Sud Lipez et le salar d’Uyuni.
Pour finir, tout c’est très bien passé, nos seuls ennemis furent le froid et l’altitude. Le personnel de l’agence avec laquelle nous avons fait l’excursion était des amours et, sur le retour pour Tupiza, nous avions encore du mal à nous rendre compte de tout ce que nous avions vu. Ce samedi soir, en rentrant, nous avons retrouvé la Super Casita, passé deux nuits à l’hôtel et repris la route, lundi pour de nouvelles aventures… Kik… PHOTOS…29 avr. 2008
Iruya
Le jour où nous avons quitté Salta, Jéré nous a rejoint et nous avons fait une petite bouffe avec mes parents dans une Doña Salteña (resto typique), avant de prendre chacun la route de son coté. Nous, nous sommes partis vers le nord et refait une partie du chemin que nous avions fait quatre ans auparavant. Purnamarca et sa montagne aux sept couleurs, Tilcara puis Humauaca où nous avons dormi à la sortie du village. La nuit fut bien fraiche et au petit matin on est parti pour Iruya. Pas simple l’accès ! 55Km de piste (en 2h30) avec un col à 4000m mais le détour en valait la peine. Nous avions discuté avec une dame aux pieds de l’Aconcagua, elle nous avait convaincu de faire ce petit détour avant la Bolivie. Le trajet fut magnifique bien qu’un peu remuant. Nous avons traversé de petits villages perdus avec des maisons faites en brique de terre, dans un décor quasi désertique, dérangeant sur notre passage quelques lamas et quelques oiseaux. Passé le col, nous sommes redescendus par un versant un peu plus vert. En face, des champs à flan de montagne et plus loin dans la vallée, Iruya. Nous y sommes restés une nuit. Blotti entre des falaises et des collines colorées, Iruya est la « grande » ville du coin. Il y a l’électricité et doit y avoir un peu plus de 500 habitants, c’est vous dire. En tout cas, le village est paisible avec son église, ses rues en pentes et ses petites maisons serrées les unes contre les autres. Le lendemain, nous avons rebroussé chemin et rallié Quiaca, dernière ville avant la Bolivie. A l’entré, ce panneau : Ushuaïa, 5121Km. Hasta luego, Kik…PHOTOS27 avr. 2008
La face Cachi !!!
Ahaha, un peu d’humour ça ne fait pas de mal. Bon, ce post correspond à une excursion d’une journée, que nous avons faite avec mes parents.Le 19 avril au matin, nous nous sommes retrouvés à leur l’hôtel, et pris la voiture pour se rendre à Cachi. Un petit village renommé, à environ 200Km de là. La route surtout est belle car on traverse le parc de « Los Cardones » (les cactus) pour s’y rendre. A six dans la petite Corsa, on a filé vers l’ouest sur de grandes routes droites d’abord, puis sur un chemin plus sinueux. On a commencé alors à s’engager dans la montagne et à se diriger vers le col de « la piedra del molino ». On a buté alors sur un obstacle : le passage d’un cours d’eau, appelé ici baden, nous paraissait impossible. Un gros camion est passé et s’est retrouvé avec de l’eau à mi-roue, suivit d’un 4x4 qui traversa en plein milieu. La vasque avait l’air trop profond. A cet instant le franchissement semblait impossible, surtout à six dans une petite berline. Plusieurs voitures arrivèrent et tous s’arrêtèrent, septiques eux aussi. Ce n’est que peu de temps après, qu’un gars en R12, plus téméraire, passa sans hésiter en serrant sur la droite. Notre Sauveur nous avait ouvert la voix, Alléluia ! On a donc traversé le cours d’eau, continué notre chemin devenu maintenant une piste, longé des roches rouges couvertes de cactus, croisé de beaux Gauchos à cheval et franchit le col. Un peu plus bas, de l’autre coté, nous attendait la « Recta Tintin » (longue ligne droite de 15Km), tracée par les Incas et qui passe au milieu d’un champ de cactus plusieurs fois centenaires. Nous sommes arrivés à Cachi pour le repas de midi. On a visité la petite église et le musée du village qui retrace l’histoire de la région. Ici, tout est fait en bois de cactus, facilement reconnaissable car il est clair, fibreux et rempli de trous. Ainsi du mobilier jusqu’à la charpente, tout est fait comme ça. Notre excursion c’est finie par la visite du cimetière, sur les hauteurs du village. Le lieu est paisible, de vieilles tombes assez sommaires cuisent au soleil, survolées par les condors qui tournoient dans le ciel azur. Ici, comme dans toute la région de Salta et, plus au nord, celle de Jujuy, nous sommes en terres Indiennes : les paysages, les gens et leurs habitations sont chargés de cette histoire. Colonisés par les espagnols et convertis au catholicisme, on observe un mélange religieux entre leurs croyances ancestrales et celles, plus récente, de l’Eglise. L’imagerie catholique (la croix, le Christ etc.) peut se trouver mêlée aux divinités (la Pachamama par exemple) des indiens d’autrefois. Donc, plus de doutes, on se rapprochait de la Bolivie. Kik…PHOTOS…
ps : C'est resolu, plus de probleme avec la connexion, Kik
Salta la linda te llama !!!
Nous sommes donc restés à Salta du 17 au 22 Avril : 6 jours vraiment très sympas. Cette ville est fascinante, car ici se fréquentent beauté somptueuse et pauvreté. Au coin d’une rue on peut y observer un magnifique édifice réalisé dans les pures traditions Espagnoles, et à ces pieds, une petite vieille Bolivienne qui vient y vendre la coca de son champ. La rencontre de ces deux extrêmes nous a conduit vers une nouvelle Argentine, celle du Nord Ouest. Elle nous a raconté l’histoire de ses vraies racines au travers de ses musées, ses monuments, ses églises. Les gens ont d’ailleurs la peau couleur de leurs ancêtres, et maintenant notre petite famille de Français se sent vraiment étrangère. Les parents de Kik nous ont accompagnés tout au long de cette semaine, et je pense qu’ils ont beaucoup apprécié ce petit bout de route.
Le soir nous avons mangé plusieurs fois au « Patio de la empanada », où nous avons découvert les spécialités du coin : des thamales (purée de maïs avec hachis de viande aux oignons, le tout cuit dans une feuille de maïs en forme de bonbons), des humitas (seulement purée de maïs épicée, en forme de petits paquets carrés, cuits dans des feuilles de maïs également), et locro (sorte de ragout au haricots, carottes, lama… bref de quoi tenir au corps)… et aussi les fameux empanadas Salteñas !! Pour ceux qui ont suivit le blog et qui ne connaissent pas l’Argentine, l’empanada fait depuis longtemps partie de notre quotidien. Il s’agit de petits chaussons, frits ou cuits au four, fourrés de viande, de maïs, de légumes, de fromage… Bref, à tous les ingrédients possibles. Salta en est la créatrice. Et ici, la viande n’est pas hachée, mais coupée en petits morceaux. Cela fait toute la différence, et c’est ici qu’ils sont les meilleurs de tout le pays. Ce fameux Patio, est vraiment incroyable. C’est en fait le lieu que plusieurs marchands ambulants ont décidé de créer pour plus de commodité. Chaque marchand possède son stand avec sa petite cuisine très sommaire, son téléviseur (et oui, ici c’est indispensable), et ses chaises et tables pour les clients. Un endroit bien « casero » qui nous a vraiment plu.
Après nos longues promenades tranquilles dans la ville, et nos achats aux plusieurs stands d’artisanat, nous avons passé tous ensemble, une soirée bien sympa, dans une peña, un lieu où l’on peut manger tout en regardant un spectacle de chants folkloriques. Petits et grands, ont été ravis et même si Léo dormait sur une chaise dans un coin, Pome n’a pas hésité un instant à faire la farandole avec les chanteurs et les danseurs. On appelle ça un final en beauté… le plein de souvenirs avant de pendre la route vers de nouvelles aventures. Alors besos queridos, y hasta pronto !!! Jess...PHOTOS
25 avr. 2008
Encore sur la route !
Sur les premières photos, vous pourrez voir le musée de « La Pachamama », du moins son impressionnante façade, qui se trouve dans le petit village d’Amaicha del Valle.
Ensuite, viennent les photos des superbes formations rocheuses de « La Quebrada de las Conchas ». C’est la route qui rejoint Cafayate à Salta. Une « Quebrada » signifie un fleuve entre deux montagnes. Les paysages que nous avons trouvés là-bas, nous ont beaucoup rappelés ceux du parc Talampaya. Il s’agit de toute façon de la même recette de fabrication : la formation des Andes a complètement chamboulé ces collines de sédiments, et quelques millions d’années de pluie et de vent, ont ainsi terminé le chef d’œuvre.

Puis c’est autour des photos de « La Difunta Correa », qui signifie la défunte Correa. La légende raconte que cette femme aurait été retrouvée dans le désert du Cuyo, morte de faim et de soif, et que seul son nouveau-né continuait de vivre en tétant à son sein. La survie du petit Correa fut accueillie comme étant le premier miracle que la défunte avait accompli. C’est donc pour cela que se trouve sur la route de San Juan, un véritable sanctuaire, lieu de pèlerinage, où l’Argentine entière vient implorer un autre miracle. Le lieu est incroyable : on y voit une dizaine de chapelles qui appartiennent toutes à un corps différent (la chapelle de l’étudiant, la chapelle de la mariée, de l’uniforme…), où les gens y ont déposé des offrandes. Plus tard, sur la route encore, vous pourrez voir aussi des photos de ces nombreuses petites chapelles qui se trouvent au bord des routes Argentines, et où l’on dépose des bouteilles d’eau pour apaiser la soif de la Difunta Correa, pour qu’en échange elle nous protège sur les nombreux chemins. Légende, crédulité des gens ou croyance populaire…en tout cas la foi fait vivre, surtout lorsqu’on a rien d’autre.
Enfin, les derniers clichés ont été pris sur le site des ruines de « Quilmes ». Cette vieille ville fondée par les indiens du même nom, date du 9° siècle. Elle a été construite à flanc de colline pour mieux apercevoir si le village subissait une attaque. L’endroit a quelque chose de magique, car d’en haut on peut bien voir la formation architecturale du site qui ressemble à un gigantesque labyrinthe, et dont le tout a été envahi par d’impressionnants cactus de 8 mètres de haut. C’est d’ailleurs le jour de cette superbe visite que l’on a dormi entre une station essence et un troupeau de lamas juste après le village de Tafi del valle, alors qu’un bon lit douillé nous attendait à Tucumàn. Notre Super Casita avait un problème d’alternateur… rien de grave, mais juste qu’on a passé la nuit la plus fraiche de toute notre vie, et qu’il y a plus sympa comme réveil que les cris stupides des lamas… Enfin, depuis on s’en est remis et on se prépare à d’autres aventures, puisque nous devrions passer la frontière Bolivienne après-demain. Je vous embrasse tous y hasta luego...Jess...PHOTOS
21 avr. 2008
Valle de la Luna y Talampaya,
De notre voyage en Argentine nous aurons bon nombre de souvenirs, et, les lieux que nous avons visité les 14 et 15 avril derniers en feront partie, c’est certain. En remontant vers le nord depuis Mendoza, nous avons fait halte à San Agustin de Valle Fertil pour visiter deux parcs assez proches, Ishigualasto (appelé Valle de la Luna) et Talampaya. Le premier porte bien son nom. Le peu de végétation, les sédiments gris, ainsi que les formations rocheuses vous plongent dans une atmosphère lunaire. La visite se fait avec un guide, tout le monde prend son véhicule et c’est parti en file indienne jusqu’aux miradors et autres points d’intérêts du parc. Le sol est gris, le ciel est bleu. C’est un désert peuplé de rochers sculptés défiant l’attraction terrestre. D’étranges phénomènes d’érosion se sont produits ici. La mer en se retirant, aidée par la montée des Andes, les vents et les années ont fait du travail d’artiste. 40Km de piste à se remplir les yeux de cette nature belle et hostile à la fois. Pour sortir, nous avons longé une falaise de roches rouges, véritable barrière naturelle et porte de l’autre parc : Talampaya.Ce n’est que le lendemain que nous nous y sommes rendus. La route était superbe, toujours du ciel bleu mais le décor avait changé. Les reliefs s’étaient teintés de rouge, d’orange et d’ocre. Une large palette de couleur. Nous avons fini par entrer dans l’enceinte du parc pour y faire une excursion. Talampaya est un canyon, où d’’anciennes tribus y avaient trouvé refuge. Sur les blocs de pierre on peut y voir des gravures, scènes de chasse et de vie de ces temps révolus. En s’enfonçant dans les gorges on se sent comme de petites fourmis tant les parois sont hautes. Puis il y a ce rouge incessant : le sable est rouge, la roche est rouge… On a la tête levée pour admirer les falaises ou le vol d’un condor.
C’est deux parcs détiennent des univers fragiles et les guardaparques, ainsi que l’Unesco, les protègent. Ces visites furent un voyage dans notre voyage… Kik…PHOTOS
Mendoza, suite et fin.
Et oui, je sais ça fait très longtemps qu’on n’a pas donné signe de vie… Alors mille excuses à tous !!! Mais surtout : JOYEUX ANNIVERSAIRE à NADEGE !!! Je sais que j’aurai pu être à l’heure pour tes 30 ans, mais je vais de suite expliquer le pourquoi du comment.
Tout d’abord, nous sommes actuellement à Salta, une des plus jolies villes d’Argentine, si ça n’est pas la plus belle. D’ailleurs, ici, on l’appelle : « La linda ». C’est une des rares villes de ce pays à porter autant d’histoire. Elle affiche des superbes bâtiments coloniaux Espagnols qui la rendent majestueuse. Mais bon je ne m’étends pas sur le sujet, puisqu’elle elle fera l’objet d’un autre post. Alors patience, et vous serez tout (ou presque) sur Salta.
Bon, pour revenir aux raisons de notre si longue absence sur le net, je dois vous expliquer que les parents de Kik nous ont rejoints le 11 Avril à Mendoza. Ils sont venus passer une vingtaine de jours en Argentine, et leur rythme de voyage n’est donc pas le même que nous qui y sommes depuis 8 mois maintenant. Donc, on a tracé sur les routes à toute allure et un peu mal mené notre Super Casita.
A Mendoza, nos amis routards Seb, Bouchra et leurs trois filles, nous ont rejoints. On a donc enchainé des repas tardifs, avec asado et bons vins en plat de résistance. La bonne ambiance était de mise, et on a visité la ville ensemble. Les enfants ont adoré le parc San Martin, qui est, cela dit, immense et magnifique. Ils se sont fait des courses poursuites avec des petites voitures à batteries. Le bonheur !! C’est donc à ce moment que Repé et Remé, les parents de Kik, nous ont rejoints. On leur a fait découvrir la ville, puisqu’on connaissait bien les lieux intéressants depuis le temps. On a même visité tous les six une bodega à Maïpu, et dégusté de bons petits vins de la maison. Il faut rajouter, pour ceux qui ne connaissent pas l’Argentine, que Mendoza est la ville du vin par excellence. Elle jouit d’un climat parfait, puisqu’il n’y pleut presque pas. De ce fait, elle est entourée de nombreuses bodegas plus ou moins connues.
Pour conclure, je ne sais pas si c’est l’arrivée des routards, ou celle des grands parents, ou tout simplement l’effet des bons vins de la région, mais dans cette ambiance, on n’a pas réussi à trouver le temps de continuer le blog. Bref, encore mea culpa à todos… on vous embrasse tous bien fort, et préparez vous, parce que plusieurs posts arrivent, car on a un bon paquet de photos à vous montrer.
Ciao chicos y hasta luego…
8 avr. 2008
Puente del Inca y Aconcagua :
4 avr. 2008
Les Dinosaures
PS : Un petit coucou a tous pour vous dire qu'on est a Mendoza (la ville) depuis quelques temps. On s'est trouve un chouette camping avec piscine. On a quand meme fait un petit tour de trois jours, histoire de saluer l'Aconcagua. Maintenant on s'occupe tranquillement en attendant sagement mes parents pour reprendre la route... Kik
31 mars 2008
Pome - Un super Pâques!
Hier samedi 22 mars, sur la route pour Mendoza nous avons retrouvé Bouchra, Sébastien et les copines. Nous avons passé une super soirée ! Et au réveil c’était Pâques ! Léo a fait un tour et on l’a entendu crier « Il y a des œufs ! » J’ai couru pour aller voir, et oui c’était vrai il y avait bien des œufs. Alors on est allé réveiller Sonia, Sabrina et Inés. Tous ensembles on a trouvé plein de petits œufs cachés sur les camions. Le petit déjeuner était servi. Après on a joué un petit peu et on c’est dit au revoir, et léo a crié « Pome, Pome ! » Et vous savez quoi ? Dans le lit deux gros œufs (de 15 cm) nous attendaient. Miam miam... PHOTOS Pome. Siete Lagos y Parque Lanin
Des lacs, des lacs et des lacs… Ils disent qu’il y en a sept, mais à vrai dire il y en a bien plus. Des petits, des gros, des bleu foncé, presque noir, des bleu clair turquoise, bref, des lacs à n’en plus finir. Les paysages sont très beaux, mais je dois dire que c’est la première fois depuis notre arrivée en Argentine, que je me croyais en France. C’est clair que cette partie ressemble beaucoup aux Alpes. En plus les villages aux alentours sont constitués de petits chalets en bois, tout est beau, propre, clean… Ce n’est pas vraiment le coin le plus typique de ce pays, et je dois dire que j’ai été un peu déçue. Peut être aussi que je deviens trop exigeante, qui sait ? Après tant de belles choses, le classement devient dur, et il m’en faut beaucoup pour me toucher. Enfin, je peux dire qu’on a fait quand même de beaux campings sauvages. Un souvenir que j’ai en tête, e
t qui me restera longtemps je pense, est le soir après avoir bien roulé pour admirer les impressionnantes formations rocheuses de « Valle encantado », on s’est posé au bord d’un lac sans personne aux alentours, et alors que le soleil se couchait, un gaucho en habit traditionnel, et son grand chapeau, est passé sur son cheval blanc, fier comme un pape. D’où venait-il ? Ou allait-il ? Là pour le coup c’était le vrai dépaysement. On se serait cru dans un film. Les enfants, quand à eux, on adoré cette partie du voyage. Ils ont ressorti le seau, la pelle et le râteau, et nous ont préparés des « empanadas », de la « chichulin » et des « milanesas » avec le sable des nombreuses berges. Des plats bien locaux, pour ceux qui ne connaissent pas... PHOTOS 7lacsLe 20 mars, on est allé visiter un autre parc, qui se nomme comme le volcan qui s’y trouve : le Lanin. Ce petit parc est bien moins célèbre que la route des sept lacs, et je pense qu’il vaut vraiment la peine d’être vu. Je me demande d’ailleurs si je ne l’ai pas trouvé plus beau. Et c’est tant mieux qu’il m’est autant plu, parce que le lendemain c’était mon anniversaire, et je dois dire qu’on y a passé une super journée. Trente ans au pied du volcan Lanin, pas mal non ? Déjà le matin, Pome et Léo m’ont offert des beaux
dessins qu’ils avaient préparés à l’avance. D’ailleurs, je dois leur dire chapeau, car en étant 24 heures sur 24 ensemble, pas facile de faire des surprises. Dans l’après midi on a fait une petite marche sportive pour aller observer une cascade. Superbe vue, et douche assurées !! C’était vraiment sympa. Léo a été un adorable petit garçon, car pour une fois il a marché sans râler du début à la fin. Et pour finir en beauté, on a trouvé un petit restaurant prés du lac, où on a pu manger un bon « bife de chorizo ». Bref, une journée bien remplie. C‘était pas ambiance fiesta, mais ça je le réserve pour mon retour en France avec tous mes amis. Voilà donc pour ce petit bout de route, la suite dans le prochain épisode. Besos chicos !! PHOTOS LaninJess
22 mars 2008
Los Arrayanes
Vendredi 21 mars 2008. Voici un petit post pour vous raconter notre superbe excursion au parc Arrayanes. En effet, lundi 17 mars, on a pris un bateau au petit port de Villa la Angostura, sur le lac Nahuel Huapi pour pouvoir rejoindre la pointe de la péninsule où se trouve une des rares forêts d’Arrayanes. Et oui, vous l’aurez compris, le parc porte le nom d’un arbre. Ces arbres sont sublimes, pour dire vrai, je n’en ai jamais vu de plus beaux, enfin c’est mon avis, et les gouts et les couleurs, ça se discutent pas. Déjà, ils sont très rares, car très fragiles, et ils ont une superbe couleur cannelle. Mais ça n’est pas tout, car ils ont aussi des troncs torsadés et tortueux, et par endroit des bouts d’écorce se sont décollés pour laisser apparaitre un bois plus clair, presque blanc. Le contraste entre leur belle couleur orangée et ces petites touches de blanc donne à la forêt un air enchanté. On pourrait croire qu’on se balade dans un tableau impressionniste. Ce sentiment s’accentue d’ailleurs lorsque les rayons du soleil viennent lécher les écorces et rehausser leur couleur. Afin de protéger le sol, et donc les arbres, le parcours se fait sur des passerelles de bois. Pome a adoré caresser leurs troncs tout doux car certains des spécimens ont une fine pellicule qui s’effrite et donne une poudre légère et orange. Encore une merveille de la nature Argentine. Que ce pays est riche en faune et en flore !! C’est incroyable !!Jess...PHOTOS...
20 mars 2008
El Bolson y Lago Puelo
Bon, je reviens à la suite de nos aventures après le superbe parc d’Alerces. Nous avons quittés le parc le 10 Mars et avons filé droit vers El Bolson, petit village de montagne où vivent d’anciens hippies qui se sont mis au vert. En effet, tout autour de la ville, on peut rencontrer « des chacras », qui sont des fermes agricoles, et on peut même gouter tous leurs produits à la fameuse feria du village. Cette vallée est très verte, l’ambiance est plutôt zen et des artisans viennent y vendre leurs objets. On s’est posé là-bas quelques jours, on a loué une petite maisonnette. Pome a fait ses évaluations. Ouf !! Ce n’était pas facile !! Kik et moi avons joué les professeurs de français, de maths, d’histoire-géo, d’espagnol, etc. Pas facile quand même l’école à distance. Mais bon, les évaluations sont en route pour la France, et nous on est bien soulagés. Le 14 Mars on a mis le cap sur le parc du « Lago Puelo », et oui encore un lac !! Et c’est pas fini, vous allez voir ça !! L’ambiance y était tranquille, calme, sereine, et les eaux du lac étaient d’une transparence incroyable. Après une petite balade sur les berges du lac, on a filé vers San Carlos de Bariloche. On a suivit les conseils d’un argentin que nous avions croisé sur notre route, et on s’est posé deux jours dans un camping à la sortie de la ville, prés du lac « Nahuel Huapi ». Il a plu, et ce n’était pas très drôle, mais heureusement on a rencontré là-bas une joyeuse bande de voyageurs, dont les fameux Français qui roulent à bord de leur vieux camion Citroën, (voici leur site, c’était Polo qui les avait trouvé en premier : www.cheminsdumonde.net). J’ajoute aussi le site d’un couple de Hollandais incroyables qui voyagent depuis 5 ans autour du monde : www.landcruising.nl. Bref, on a pas vu grand choses à Bariloche, mais on a passé une bonne soirée avec des chansons à la guitare sur Ushuaia, que Damien, un voyageur Belge, avait inventées. Les enfants se sont fait des copains voyageurs également, avec qui ils partaient à la chasse aux aigles dans le camping. Vous ne verrez donc pas beaucoup de photos sur cette étape… et oui les voyageurs ont le droit à leurs vacances un peu !!! Jess...PHOTOS
PS: ICI vous trouverez un petit plan récapitulatif avec nos arrêts principaux.
13 mars 2008
Parque Los Alerces :

Je vous écris depuis El Bolson, petit village qui se trouve à la sortie du parc. Demain nous reprendrons la route pour un autre parc qui se nomme Lago Puelo. Ensuite nous monterons plus au nord pour atteindre la région des sept lacs et les villes plus connues de Bariloche, Villa la Angostura, San Martin et Junin de los Andes… De beaux endroits, de belles photos en perspectives… J’ai peur que ça devienne lassant… Kik.
Ps : Vous trouverez, en premier lieu, dans la session photo, des clichés pris à Esquel dans le petit train à vapeur, appelé : la Trochita…PHOTOS…
7 mars 2008
la Ruta 40
5 mars 2008
Los Glaciares
28 févr. 2008
Torres del Paine
Voilà, je trouve un moment tranquille pour raconter notre petite halte à Torres del Paine, superbe parc Chilien. Après avoir dormi une nuit dans la camionnette sur la route, peu après la frontière, et s’être ravitaillé à Puerto Natales, nous sommes arrivés au parc le 21 février en fin de journée. Ce sont la pluie et de gros nuages noirs qui nous ont accueillis, ainsi qu’une piste pourrie de grosses pierres et de flaques d’eau. On voyait rien tellement c’était nuageux et gris, et on s’est réfugié dans un des nombreux campings que propose le parc, à l’abri sous les arbres typiques de la Patagonie, complètement tortueux et déformés par les grosses rafales de vent. Pour commencer, l’endroit nous a semblé hostile, et ça n’est que le lendemain que le parc nous a offert ses secrets et ses trésors. Dés le matin au réveil, un ciel bien dégagé nous a laissé apercevoir les « Torres », pointes gigantesques de roche qui portent bien leur nom. C’est là aussi que nous avons fait connaissance avec Cristiàn, un Chilien marin, qui parlait très bien français. On est resté à bavarder avec lui de tout et de rien, et il a marqué le début d’un tas de rencontres vraiment sympas que nous avons faites avec plusieurs Chiliens. Ce jour là nous sommes allés voir le « Salto Grande », une cascade pas aussi haute que le laisse croire son nom, mais qui possède un débit incroyable, et faire une petite randonnée jusqu’à un point de vue sur le lac Nordenskjold (pas facile à prononcer, mais les Chiliens y arrivent très bien). Sur le chemin, nous avons pris en stop Nicanor et Taïs, deux jeunes étudiants en photographie de Santiago. Et pareil qu’au matin, nous avons discuté, mais cette fois ci en espagnol, et Nicanor nous a bien fait rire avec ses mimiques. En route on a croisé une famille de petits renards, qui venaient nous voir tout prés, et se laissaient facilement photographier. Pome et Léo étaient ravis, et même si la balade était parfois un peu longue pour eux, tout s’est arrangé lorsqu’ils ont pu voir un troupeau de guanacos, avec quelques uns vraiment tout jeunes encore. La nature était splendide, de la vraie montagne comme on l’aime, et les lacs étaient d’un bleu turquoise incroyable. Ca n’est que lendemain que l’on a pu vraiment comprendre pourquoi ces lacs avaient tous une couleur pareille, lorsqu’on a vu sur le « Lago Grey » ces petits icebergs bleus schtroumpfs. Ils avaient l’air complètement artificiel, plutôt que de la glace, on aurait dit du plastique pour construire des maquettes. On n’y croyait pas tant la couleur nous surprenait. C’était donc ça le secret : ces lacs sont tous formés par la fonte de glaciers millénaires. Le glacier craque, bouge, et de gros bloques de glaces de couleur saphir se décrochent et fondent tranquillement dans les eaux du lac. La coutume est de prendre alors un toast avec un peu de glace âgée de 2000 ans et du whisky. A notre grand désespoir on n’a pas pu le faire… les icebergs étaient trop loin, et donc inaccessibles. Mais à la place d’un toast, on a passé une après midi sympa avec Angelo et Macarena, encore deux Chiliens adorables qui nous ont raconté un tas de choses sur les vieilles traditions de leur pays, et ils ont mêmes appris à Pome à jouer à un jeu avec des coquillages que l’on avait rapporté d’Ushuaia. Pour moi, « Torres del Paine » restera dans ma mémoire car en plus d’être un joli coin de montagne, ça a été aussi l’occasion de rencontrer des gens vraiment adorables. Et maintenant je peux dire : Viva Argentina, pero viva Chile también !!! Jess...PHOTOS...ps : Je ne crois pas que les commentaires des photos marchent. Je suis actuellement à ElChalten dans le cyber le plus lent d'Argentine et c'est pas peu dire. J'en profite pour vous remercier tous pour vos messages. On n'a pas souvent l'occasion d'y répondre mais ça nous touche beaucoup. Merci à tous et muchos besos. Kik
26 févr. 2008
Ushuaia, Fin del Mundo

PS : Jess va bientôt vous conter notre séjour à Torres del Paine, un parc magique, au Chili, l’un des plus beaux au monde parait-il. En tout cas, notre trajet d’Ushuaia à Puerto Natales (au Chili) fut épique, nous avons fait 550Km sans trouver de stations service et je dois avouer qu’on a serré les fesses. Depuis j’ai acheté un jerrycan. Nous sommes actuellement dans le Parque Los Glaciares où se situe le fameux « Perito Moreno », le seul glacier au monde qui avance encore. Nous irons lui rendre visite demain… Kik…
17 févr. 2008
Tout feu, tout flamme !

14 févr. 2008
Punta Tombo
Bon alors spéciale dédicace à Wilma, ce poste sera consacré à notre excursion à Punta Tumbo, le royaume des pingouins. Nous sommes donc partis là-bas dimanche dernier, tous excités de savoir ce qui nous attendait. Punta Tumbo représente la plus grande concentration de pingouins de Magellan au monde, pas moins de 5OO OOO !!! Incroyable !! Déjà, au parking du parc on peut observer quelques uns de ces oiseaux. J’en ai même vu jouer avec les chats du gardien. Un sentier vient se promener entre leurs nids, qui étaient à cette époque de l’année, encore habités. En effet, les bébés naissent au moins de décembre, et donc au moins de février ils sont déjà grands, et commencent à perdre leur plumage gris. Certains sont tellement gavés par leurs parents, qu’ils deviennent bien plus gros qu’eux. Ils commencent à se réunir au bord de la plage, et le mois prochain, ils feront leurs premiers bains, et iront pêcher leurs premiers poissons. On est resté avec ces êtres tout doux, et tellement inoffensifs plus de deux heures. Pome et Léo ont même discuté et fait quelques parties de courses poursuites avec certains d’entre eux… ADORABLE !! Je pense que toute la famille gardera surtout en souvenir l’image de cette plage totalement envahie par les pingouins. Voilà, donc Wilma rien que pour toi quelques photos. On vous embrasse et on vous annonce donc, qu’après mille réflexions, nous descendons à Ushuaia, la ville la plus australe au monde… Terre de Feu prends garde à toi car on arrive !!!Jess...PHOTOS...
12 févr. 2008
Pome - Une journée de folie !!
Samedi 9 février 2008, nous sommes allés faire une excursion pour voir les toninas. Ce sont des dauphins blancs et noirs. Sur le bateau, nous nous sommes bien amusés. Avec Léo, nous avons fait les fous à cause des vagues qui faisaient bouger le bateau. Et tout à coup, un monsieur a crié qu’il y avait un tonina. Alors tout le monde s’est précipité pour le voir. Il était vraiment très beau. Petit à petit, nous avons vu au moins 5 ou 6 toninas. Puis, nous sommes rentrés au port, et là, nous avons vu des phoques. L’après midi, nous sommes allés visiter une exposition d’un monsieur qui faisait tout plein de bricolages. Il y avait toutes sortes de choses : collages, découpages, montages et de la récupération d’objets, comme des cannettes ou des bouteilles. Son parc était décoré de plein de bric-à-brac. Il avait même construit des panneaux où on mettait nos têtes : à cet endroit nous nous sommes bien amusés. Voilà notre journée de folie. Would you like a cup of tea my Dear ?

Pome - La Péninsule de Valdés
6 févr. 2008
Péninsule Valdès, un petit paradis !
Voilà, on en revient à peine et on en a encore plein les yeux. Du bleu azur électrique, du vent à vous soulever de terre et des animaux par millier. Une ambiance incroyable ! Nous sommes arrivés samedi matin après avoir dormi dans notre petite camionnette près de l’entrée du parc. Nous avons passé le péage, visité le musée et pris le dépliant avec les points stratégiques à ne pas manquer. Ensuite nous sommes allés dans le seul village de la péninsule : Puerto Piramides. Coincé entre des falaises et des dunes, sans eau potable et donnant sur le Golfo Nuevo, là où les baleines viennent mettre leurs petits au monde le moment venu. Nous, nous n’avons pas vu de baleines, mais on a croisé des Guanacos (famille du lama), des Nandu (famille de l’autruche), des tatous, de grands lièvres, des pingouins, des Lions de mer avec leurs harems, des éléphants de mer et en bonus, un petit renard. La péninsule est immense (200Km de côte), avec, pour rejoindre les points d’observation, des kilomètres de piste qui traversent des territoires désertiques d’une beauté à vous couper le souffle. Des hectares d’herbes jaunes qui dansent dans le vent, des bosquets d’arbustes épineux, et ces longues pistes d’où l’on peut voir les nuages de poussière soulevés par les autres voitures qui vous précèdent ou vous suivent de quelques centaines de mètres. C’est un endroit où viennent des touristes du monde entier, mais on s’y sent seul. Nous sommes restés quatre jours sur place, avec comme pied à terre, Pt Piramides, au cœur de ce parc qui est déclaré patrimoine naturel de l’humanité par l’UNESCO, rien que ça ! Je ne veux pas m’éterniser et je vous laisse avec les PHOTOS, qui parlent d’elles-mêmes. On vous embrasse tous… KikBahia San Blas
Nous sommes donc restés à Bahia San Blas trois jours, histoire de se reposer et de repartir tous neufs vers la péninsule de Valdés. Au programme, plage, bronzette et pêche. Bon pour la pêche, ça la pas vraiment fait, parce qu’on a rien eu du tout, même pas un chiquitito. Mais bon, on a bien profité de la plage et du soleil pour se détendre, c’est l’essentiel. On est parti vendredi matin, et là on a eu une grosse frayeur : l’appareil photo ne marchait plus. Il ne s’allumait plus, plus de lumière, plus rien, alors qu’on venait à peine de recharger les batteries. On s’est arrêtés à Viedma, une ville sur le Rio Negro, en espérant trouver un magasin photo qui aurait pu réparer l’appareil… c’était pas gagné et on s’imaginait déjà en train d’acheter un autre appareil, et du coup avoir un bon trou dans notre budget. On est arrivé à Viedma vers 13h00, et le magasin Photo ouvrait à 17h00. On a donc décidé de pique-niquer sur le bord du fleuve en attendant, et dans un éclair de géni, on a demandé au mec de l’office du tourisme de nous recharger une batterie de l’appareil. Et bingo !! Les batteries n’étaient pas chargées !! C’était donc pour ça !! Sans doute encore un tour des branchements électriques Argentins… Plus de peur que de mal, on a repris la route pour Valdés… avec un appareil chargé à bloc...Jess... PHOTOS

